QUOI FAIRE ? -chap 1 l’HABITAT – pour reduire l’immigration de masse vers l’Europe

QUOI FAIRE   …pour reduire l’immigration de masse vers l’Europe 

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L’HABITAT     

Pourquoi commencer par l’habitat, par les villes et l’urbanisme ?

Ce choix fut fait spontanément, et sans beaucoup de reflection mais « le cœur a aussi ses raisons ».

Au moins deux raisons. La première est que pour notre « promenade autour des options » il faillait pour commencer une vue d’ensemble, regarder les fleurs du plus haut cheval possible. L’urbanisme, la ville réunissent  le plus grand nombre de facteurs qui devraient être visites dans notre promenade.

Toute notre problématique se rassemble ici dans l’ »habitat »

Deuxième raison : c’est concrètement dans nos banlieues difficiles, partie de nos villes,  que ce concentre le problème des immigrants extra-européens.

Il y a là dans ces banleieus parfois inaccessibles un terrain perdu pour les fonctions publiques et toute notre société. Un terrain qu’il faudra récupérer, si l’on ne veut pas souffrir une  Libanisation de nos pays.

Ces banlieues sone bien  la pierre de touche pour toutes les « options » que nous pourrions plus tard découvrir dans les chapitres à suivre. Il nous faudra soumettre nos idées aux quelques maires courageux qui gèrent actuellement les banlieues difficiles. Ils sont présents sur le terrain comme aucun de nous autres.

Et dans dix ans (les imams nous donnent déjà cet avertissement) ces maires ne seront plus en charge parce qu’une majorité islamique aura fait un autre choix.

Rien de ce que nous pourrons dire dans les chapitres suivants ne devra donc échapper de nos mains sans leur être soumis (à Xavier Lemoine et ses collègues). C’est leur conseil qui devra nous guider.

Siena

Bien sûr, nous portons dans notre héritage et dans nos cœurs l’image et l’idéal de la ville.

Et même dans les réalités nous trouvons encore les traces de villes qui encore correspondent à l’idée « del Buon Governo». La ville de Siena offre à nos regards non seulement la fameuse fresque des …. le spectacle très beau des ses …… les vraies deux fois par an. En préparation aussi les « prove » les “preuves”  donnent déjà un moment de passion et de spéculation. De ces exemples peuvent aussi nous montrer qu’une ville qui se porte bien peut bien aller ensemble avec un niveau plutôt haut d’antagonisme  comme on voit dans l’animosité entre les « contrade » de Siena.

L’esprit du quartier, des « clochers » peut  trouver des expressions enlevantes, édifiantes, stimulante comme celles des « gares » de Siena.  Brider, guider l’animosité dans des voies productives. Si l’antagonisme entre autochtones et musulmans pourrait se diffuser dans un antagonisme de quartier de « contrada » rien de mieux que cela.

Tour reste à voir si par quelque bons exemples, quelques méthodes d’ingénierie sociale nous pourrions y arriver.

Si par contre nous – ce que Dieu prévienne !- devrions conclure que la différence entre autochtones et immigrer ne se laissera jamais former dans de telles manières, alors, oui la conclusion pourrait être grave ; libérer nos pays de leur présence.

Mais nous ne sommes pas là, encore.

Ne dites pas que l’exemple de Siena est unique. Prenons ma ville de naissance Utrecht : Je me rappelle très bien que durant ma jeunesse le quartier derrière notre maison (qui longeait le vieux canal central de la cite et qui doit porter encore des traces  -invisibles maintenant- de sa naissance comme forteresse de l’évêque de Utrecht) était un quartier populaire et pauvre. Mais c’était aussi un quartier de générosité particulière, un peu l’antipode de l’aristocratie qui a Utrecht existait).

Entre les pauvres  vivant la, il y avait quand même une certaine solidarité, qui venait de loin quand les confréries des artisans dans le moyen âge faisaient déjà leurs  révoltes.

Avec la cure de ma jeunesse le Père Sebastianus van Nuenen ce quartier avait un grand leader, Et après la guerre on a fêté la libération plusieurs fois avec des spectacles  « WIJK C OP DE PLANKEN   « Quartier « C » sur les planches » , planches= c’est-à-dire l’estrade des théâtres. L’auteur Jan Derks, qui connaissait bien les réalités et les traditions de « Wijk C » et qui avait une grande empathie pour le quartier ensemble avec mon père (pour la musique, les chansons) a alors écrit  plusieurs spectacles qui dans la ville ont eu beaucoup de succès. on.

Le théâtre depuis ces temps peut avoir perdu beaucoup de son terrain, mais on voit un regain de popularité en Italie, A Rome, Palermo  et ailleurs, en France dans les ………… a encore ses spectacles qui donnent à la citoyenneté des moments d’union.  encore une faible  mais réelle ombre des tragédies  et des comédies qui en Grèce forment  le sens de la communauté (par les chœurs, mais aussi pas les sujets traites par des maîtres comme Aischylus, Euripides).

D’autres régions comme les Flandres  avantageaient  d’autres formes d’expression comme les chants populaires. Dans tout cela c’est la ville qui s’exprime et qui devient pour un moment le centre vécu.

Dans la ville de Troies, dans l’été une large partie de la ville n’est pas dans l’auditoire mai sur l’estrade dans un spectacle qui fait revivre le passe de cette ville. D’autres villes ont une tradition similaire.

Et si on ne trouve pas un groupe pour faire revivre la ville des ancêtres, on peut confier cette tâche a un seul  carillonneur assis haut et seul dans les plafonds d’une haute tour médiévale peut plonger une ville entière dans les chansons  du passe de cette ville et réunir les citoyens entre eux et avec leurs prédécesseurs.

Bien, la distance entre  ces belles tradiutions et ce que vivent less maires des banlieues  difficiles est grande. Mais nous manquons a nos taches si nous ne restons pas conscient de cette distance et noous mettons au travail pour diminier la distance. L’idée sous-jacente est conforme à l’esprit du temps qui voit et qui veut une renaissance des identités.

Même les « nouvelles villes » qui se construisent dans nos pays européens  sur des près peu avent les vaches, ou des terrains vagues peuvent découvrir des « racines ».  Pas loin de Utrecht, ancienne ville Romaine, une telle petite nouvelle ville à trouver le loisir d’explorer un peu le terrain et a trouvé quelques restes de l’ancienne frontière de l’Empire Romain, limite avec le monde barbare. Ces restes sont maintenant récupérer, soigneusement et respectueusement mis en évidence. Et quelques trouvailles (pas grand-chose, mais suffisant : des pièces d’argent, un bateau de cette époque romaine, quelques lances- donnent maintenant à cette ville « américaine’ l’ancre qui la lie à  l’ ; histoire.

Durant une partie de ma carrière diplomatique aux États Unis Parlant de l’Amérique  j’ai un peu vécu la fondation  de la ville « Reston »  (qui trace son nom de Monsieur  R.E.Simon- le riche entrepreneur- “town” : RESTON). J’ai suivi dans les années soixante quelques étapes des travaux, et quand le grand jour de la dédicacions de la ville était venu, en Monsieur Simon a voulu inviter les ambassadeurs. L’Ambassadeur des Pays Bas me confia  la tache de le  représenter.

Je fus mis avec  quelques autres diplomates et dignitaires sur une estrade, il y eu de la musique, et quand le gouverneur est arrivé on voyait tout le peuple réuni  se lever pour saluer le représentant de la souveraineté de l’état r moi aussi une découverte de foire avec quel le marques d’honneur le peuple américain reçoit son gouverneur, représentant de la souveraineté de l’état particulier de Virginia. \

Monsieur R E Simon, le financier et l’inventeur  de la nouvelle ville et d’autres ont fait des discours. Le livre des « premiers habitants de Restons »  fut officiellement close (probablement on a immédiatement ouvert un deuxième livre, mais au moins les premiers « settlers » avaient la préséance.  et de structure fut introduit) Il semble que Monsieur Simon lui aussi a cherché à prendre quelques leçons de la structure sociale de Siena et de Venise.

Trop beau ? Mais ça marche. Et New York aussi à ses structures. Un sens de civisme et un style de dignité que les grandes métropoles des pays émergeants auront difficultés à suivre.

Quoi faire alors dans nos banlieues ?  Pourrait-on y  injecter un peu plus de monumentalité qui permettraient un commencement de fierté locale ? Aux jeunes arbres venue d’ailleurs peut-on greffer des éléments de notre culture afin qu’une union puisse se produire ? C’est à voir. Demandons les maires des banlieues difficiles d’y réfléchir et de nous répondre.

Ce que nous pouvons retenir   outre un besoin de monumentalité, c’est aussi un besoin de subsidiarité, dont nous avons vu la négligence qui a porté des malheurs dans in certain jacobinisme suivi à Bruxelles. Cette subsidiarité e laisse appliquer même au niveau de quartiers, des arrondissements.  À Clichy-sous-Bois et Montfermeil en Seine –Saint-Denis et ailleurs ainsi qu’à Rotterdam, Berlin, Milan et autre villes. Et nous allons vois si les extra-européens peuvent louer le jeu. Sinon il n’y a pas de place pour eux. La subsidiarité au lei d’un amalgame est la meilleure offre que nous pouvons faire.

Quoi d’autres options ? Descendons u peu de nos haut plateaux  pour vois quelques cotes pratiques.

Dans nos villes  l’éducation,  la croissance des emplois, la convenance des transports  la proximité entre domicile et travail et donc diminution de la distance entre les autres, et un gain de temps libre pour nos citoyens.

Pour ce chapitre pratique de l’urbanisme qui pourrait nous aider je propose d’écouter ce qui fut dit dans un colloque que mon group a Pékin « China Carbon Forum » a pu organiser avec le groupe allemand GIZ et avec une large participation d’orateurs chinois.  S’il vous arrive de voir des différences avec nos situations en Europe, tant mieux, cela sera plus intéressant. Mais l’impression prépondérants sera je crois,  que les problèmes decrits se trouvent partout dans le monde.

Alors on a dit dans le colloque de Pékin (aout 2011)  :

  • Il faut diminuir  la distance entre résidence et travail ;
  • Il convient d’augmenter  la densité de population dans nos villes, mais pas la densité en routes  La construction de routes a été exorbitante et constitue a Pekin  80% des dépenses municipales pour l’infrastructure. Ce surinvestisssement était pour accomoder un plus grand nombre de voitures. Il faut revenir de cette erreur et plutôt favoriser les transports en commun.
  • A part le nombre des routes, il faut regarder leur ampleur. Dans quelques villes chinoises on a fait de grandes allees avec une largeur exagérée.La nouvelle sagesse dit : diminuons cette largeur exagérée.  afin que nos rues au lieu de servir comme transit en grand volume, puissent servir comme des lieux ou les deux cotes sont  facilement accessibles, et pas seulement avec des  ponts aeriens ou souterrains à des intervalles. Trop souvent (a-t-on dit à Pékin) nos grandes villes Chinoises pensent que les grandes routes a huit cours avec d’énormes palais font l’honneur d’une ville. Elles tuent plutôt la convivialité et la commodité des citoyens.
  • Diminuer la grandeur des blocs (les « super blocs ») comme on en a fait beaucoup à Pékin ; faisons des blocs plus petits (entre 1.5 et 3 ha de superficie) de sorte qu’il sera plus facile les pénétrer ou les contourner à pied ou à bicyclette.
  • Rendre l’achat, et surtout l’usage des voitures plus cher aux propriétaires. Appliquons des pénalités plus strictes au garage abusif. Limitons le droit de circuler. Par exemple par la restriction de plaques d’immatriculation (soit par vente aux enchères comme à Shanghai, ou par loterie comme à Pékin).
  • Augmentons la présence des autobus.
  • Les bâtiments devraient  donner  immédiatement sur la rue, et pas avec des écarts, soi-disant de beauté. plantes avec des arbres. Un écart de parfois 40 mètres plante avec des arbres est une grande perte pour la commodité des citoyens. Les routes elle-même  devraient être tenues entre des limites de largeur. Faire à la « Corbusier » n’est plus de notre temps. (on mentionne le cas de Chenggong près de Kunming avec des allees de 80 m de largeur avec en plus 50 m de rétréci de chaque cote plantes avec des arbres, donc en total une largeur de 180 m) Une telle rue  ne peut pas «vivre» découvre-t-on maintenant à Pékin.
  • On va encourager les citoyens d’aller à pied jusqu’ à une limite raisonnable (par exemple 3 ou 5 km). Des citoyens qui durant une journée doivent se déplacer au moins 50% pourraient se contenter d’aller a pied ou à bicyclette
  • Partout dans la ville promouvoir une mixité d’usage entre habitation et travail. Le gain de temps pour les citoyens doit etre une considération importante. Les codes de construction actuellement en force sont souvent vétustes.
  • Pour les taxis on  devrait augmenter les prix, et c’est pour cela qu’on ne les trouve pas aux heures de pointe. La ville a aussi trop peu d’endroits pour stationner les taxis donc les chauffeurs de taxi doivent continuer à circuler et gaspiller du pétrole cause de la grande distance entre travail et habitation l’usage des taxis est très mauvais et aussi trop concentre  et monodirectionnelle : vers le centre le matin, et vers les banlieues le soir. créant des congestion que les chauffeurs de taxi cherchent à éviter, augmentant par cela aussi la pénurie de taxis.

QUAND MÊME : AUSSI L’HISTORIE COMPTERAIT ?

Circonstance intéressante : même dans un colloque qui fut comme on voit bien, d’esprit très pratique on a évoqué le désir des citoyens de vivre dans des villes qui ont une histoire. Des experts ont conclu que des villes avec une histoire seraient plus « productives » que de villes sans «face». En observateur de la scène chinoise on pourrait dire qu’une telle sagesse vient un peu trop tard.

Nous connaissons une ONG qui très louablement réunit des personnes qui s’intéressent au  « Vieux Pékin » Mais quand on a tenu un dîner  de bienfaisance, entre 100 participants les étrangers étaient 96 et les chinois seulement au nombre de 4.

Encore quelqu’un a dit au colloque de Pékin : Il faut avoir le courage de rebrousser chemin : à New York même les vice-présidents des grandes entreprises n’ont pas une voiture s’ils ont leur résidence à Manhattan.

Un conseil encore pratique : Jusqu’à 3 kilomètre, en vous déplaçant à pied vous arriver plut tôt qu’avec quelconque autre moyen. De 5 à 10 kilomètre, alors la bicyclette vous convient

Outre 10 km il faudra prendre un moyen motorise. De préférence de transport commun.

On a dit que les villes sont une grande invention. (Triumph of the City : “How our greatest invention makes us richer, smarter, greener, healthier and happier”.)

Oui on peut en convenir pourvu que l’on arrive a une vraie culture de la ville avec une distance modere entre habitation et travail, un mode de transport commun bien développé, et un degré de monumentalité et de vivre-en-commun qui donne aux habitants la fierté .

Prof.  Geoffrey West de Santa Fe Institute a par ses recherches trouve qu’augmentant l’étendue de villes diminue l’usage (per capita) de matériaux et d’énergie (multiplication par un facteur sous-linéaire), et par contre augmente, par un facteur sur linéaire la productivité, le nombre des inventions, la présence de services culturels et autres.

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INTÉGRATION, ASSIMILATION COMME ..PARTICIPATION (VOIR AUSSI chapitre suivant ÉDUCATION)

Un refus de participer aux jeux commun devrait comporter un « minus » comme pour les propriétaires de voitures, Et trop de minus devrait avoir  des conséquences et sanctionner peut-être même avec perte de carte de séjour.

Sante : les gens de Chicago qui mutuellement  avertissent de prendre garde aux oreilles durant les hivers très froides.

Giles Kepeldit : le future de la France depend de son pouvoir  de re-integrer ces populations. »

Mais précisément  à cet égard l’Institut Montaigne dit dans une étude :

« qu’à elle seule la rénovation du bâti ne peut suffire à assurer cohésion et développement dans des quartiers qui concentrent un grand nombre de difficultés. Pour être efficace, elle doit être accompagnée de politiques encore plus ambitieuses en matière d’éducation, d’emploi, de santé, de transports, de sécurité, et que ces politiques doivent être concertées. »

(idees encore a developper : nos centres ville durant les fins de la semaine : La situation actuelle ne doit pas durer. Voyez Rome, durent le week-end  elle est totalement envahie et moi je dirais prolétarisée, parce que dans les faubourgs il n’y a rien d’intéressant sa voir et as faire. Multiplier, pas centraliser, c’est le refrain de tout mon bouquin. Roger Scruton aprle du  sauvetage nécessaire d ; un cordon vert autour des villes. Pensons aux liens avec d’autres chapitres de notre bouqin  comme  « les fetes de danse » que l’on veut promouvoir pour  la sante des seniors. Il faut stimuler une  convivialite,  donner aux citoyens une familiarité locale qui les invite à la fidélité dans une cadre de subsidiarité.

Les « Colonnes de Buren » aont elles leur place pour donner la fierte a nos citoyens ? (dans la cour du Palais Royal à Paris)  Pour l’ ;utilisation d’autre monuments come le Palais de Versailles des quesitons similaires se posent. Polemia y donne quelques reponses. \

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Sur la ville encore “The point”  Geoffrey West argues, “is that all of the tsunami of problems we’re facing, from global warming, the environment, to the questions of financial markets and risk, crime, pollution, disease and so forth, all of them are urban.  Santa Fe Institute.  ————–

SI LA  COEXISTENCE SE MONTRE IMPOSSIBLE, COMMENT LA FINIER ET OU ?

Peut-on répéter l’offre que le roi … fit aux Normands ? Ce fut un contrat qui a marche très bien. Il donnait une province à cet ennemi qui devînt ami, et qui assumait la tâche d’éloigner des cotes de la France d’autres envahisseurs.

Mais immédiatement, dans notre jeu d’ordinateur avec l’histoire un inconvénient se présente : quelle province leur donner ? Pas autour du Calais, parce que le danger extra européen ne vient pas de ce cote. (Sauf si l’Angleterre à cause de ses négligence devenait inhabitable et les anglais vont en France, mais de vrais anglais on accepterait quand même).

Alors une province dans le sud ? Mais cela serait une tentation pour les extra européens de regarder outre méditerranéen. Leur désir pourrait être de faire admettre leurs neveux et cousins. Le contrat aurait eu son élément de taquia et nous serions trahis. Déjà les Hohenstaufen avaient le meme probleme en Sicile. Ils ont du deicder a eloigner les saracenes de Palerme et les envoyer dans les Pouilles dans la ville de  ….

Éloigner alors carrément de la France ?

Et si ces immigrants et leurs enfants  ont la nationalité française ? On pourrait leur imposer un jurement (également alors aux français de souche de collabore) Ainsi la nationalité rétroactivement serait alourdi pour ne fois avec une condition supplémentaire. Est-ce faisable ? La Cour des Droits de l’Union Européenne s’opposerait peut-être. Alors il faudrait changer les règles europeennes.

La crise actuelle dans l’Union Européenne peut apporter une occasion d’au moins y réfléchir.

Ce que nous faisons dans ce chaiptres et ailleurs dans ce petit livre ce n’est pas de proposer des solutions, c’est de survoler les options, pensables et impensables ,  reconnaître le terrain de nos options, et avec une entière liberté de vue

Comme nous avons dit : « regarder les fleurs du haut de notre cheval toujours aussi conscients des horizons. »

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Et ancore sur le gouvernement et la gestion des villes.

Pour mieux répondre à la diversité des circonstances une plus large marge de manœuvre leur pourrait être nécessaire. On voit au Royaume Uni des plans pour donner plus de liberté aux six grandes villes, par rapport à l’administration centrale à Whitehall.

Aux Pays Bas on voit parfois, même dans les problèmes qui nous occupent une diversité d’approche. Tandis que la ville de La Haye aurait pris une approche physique : renouveau de maisons et de facilites dans les quartiers difficiles, la ville de Rotterdam aurait choisi une approche plus « sociologique, en prônant les habitants de faire plus eux-mêmes et de développer leurs propres initiatives. En France naturellement le mouvement pour une majeure décentralisation est bien connu.  Mais la position de la vile de Paris a dans l’ensemble un rôle concentreur qui pourrait nuire à la belle idée de décentralisation. Un agrandissement de la gestion parisienne sur un bien plus grand territoire est à l’ordre du jour.

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DANS LA GESTION DE NOS VILLES ET PLUS SPECIALEMENT DES BANLIEUES DIFFICILES DEVRIONS NOUS PERMETTRE LES INFLUENCES ÉTRANGÈRES ?

Voir article Le Qatar achète nos banlieuesLa diversité, cheval de Troie de l’islamismePosté par: Jean Bonnevey le: 11/12/2011

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About dutasia

Former Ambassador of the Netherlands, presently National Commissioner for Thailand and for Indonesia in the ICC, the International Chamber of Commerce, the World Business Organization. Chairman of China Carbon Forum in Beijing, China.
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