QUOI FAIRE pour reduire une immigration de masse ? – Chapitre 7 – L’AFRIQUE MEDITERRANEENNE

Chapitre 7    L’immigration dans nos relations avec le monde méditerranéen

   per 24 DEC 2011

Quand en Europe nous pensons à la migration de masse elle peut nous venir de deux cotes.

À l’est de notre continent  nous avons  les états qui sont venus du communisme. En grande partie ils sont déjà  entrés dans l’Union Européenne. Leurs citoyens peuvent en principe venir chez  nous  sauf que des mesures provisoires de sécurité et d’émergence peuvent amener à des aménagements temporaires. Dans la situation actuelle de grand chômage dans l’ »ancienne Union Européenne » c’est bien cela que nous voyons à l’ordre du jour.

Plus a l’est sont la Russie et l’Asie centrale. La Russie est en crise démographique donc de ce cote il n’y a pas grand risque. Pour ce qui concerne l’Asie Centrale la route de migration possible vers l’Europe passe plutôt par  la Turquie, puisque la constitution Turque donne une garantie que tout descendant des peuples turcs est admis sur le sol Turc. De là vient la question qui sera abordée dans un autre chapitre de la campagne Turque  pour gagner admission à l’Union Européenne. La résolution de cette question est encore bien dans les mains des peuples européens qui doivent exécuter une vigilance pour prévenir que les autorités de Bruxelles restent sous contrôle et n’épuisent pas dans des promesses dangereuses. La même chose se présent avec le grand pays de l’Ukraine. Même si elle partage avec l’Europe certains héritages un examen de pro et contre plaide contre l’acceptation de l’Ukraine. Cela aussi peut être contrôlé mais exige de nouveau une vigilance permanente contre les demi-promesses dangereuses.

Le vrai danger d’une immigration de masse nous vient de l’Afrique et en particulier par les frontières sud de la mer Méditerranéenne.

Depuis des décennies nous avons regardé vers le continent noir dans une optique de l’aide au développement.  Quelques de nos pays membres de UE ont eu des possessions coloniales en Afrique. Et parfois même des ambitions de faire de la côte Nord de l’Afrique une extension de l’Europe, par exemple de vrais départements appartenant à la France. Ces liens peuvent prédisposer à une certaine laxité dans le contrôle des frontières.

Le plus grand expert actuel et actif de l’Afrique  Bernard Lugan raisonne que l’aide à l’Afrique a continué les méthodes du système colonial, tenant ces pays dans la dépendance.  Or, pour vraiment décoloniser l’Afrique il pense que l’on devrait mettre fin à l’aide  du développement, sauf peut-être des actions ponctuelles en cas de désastres majeurs imprévisibles.

(Notes)

Hors de la coopération d’aide au développement d’autres formes de coopération seront bien possible entre l’Europe et l’Afrique  La  Banque Mondiale a déjà pendant des décennies montre que les coupures des terres africaines qui continuent les anciennes délimitations des colonies  devraient faire place à de plus larges espaces de coopération et de marches libres économiques et que de telles initiatives devraient être soutenues par de nouveaux ports sur la mer et d’autres liens de transport. Ainsi des marches pourraient se constituer qui donneraient à l’Afrique un accès au monde.

Les frontières actuelles artificielles dans les relations entre différents pays, incluent au-dedans de ces frontières parfois des amalgames dangereux de différentes races ethnies et groupes tribaux qui se trouvent coupe de leurs frères dans les pays limitrophes. La terre de l’Afrique est mal gérée. Beaucoup de liens utiles sont par cela coupes et rendu inopérables. Récemment seulement on a vu que les Touaregs qui autrefois avaient à leur disposions de vastes extensions africaines mais qui dans leur difficultés se sont engagés pour le service militaire sous Kadhafi, constituent de nouveau des bandes qui cherchent à récupérer leur anciennes modes. Il semble qu’ils ont pu prendre quelques terres que la Al Qaeda avait prises pour constituer un Al Qaeda Maghreb Ismalim. (note : Les Touaregs reprennent  quelques de leurs terrains ? BYE
Les Touaregs déserteurs en lutte contre AQMI  al qaeda maghreb islamique)
Bernard Lugan a dit parfois de penser que dans 20 ou 30 ans beaucoup des frontieres que nous voyons aujourd’hui en Afrique n’existeront plus.

Dans les séances des organisations qui poursuivent l’aide au développement on aime parler de la « propriété » du développement  qui devrait incomber à chaque pays même et pas aux donateurs du dehors de l’Afrique. Ce vocabulaire exprime bien une idée juste dans divers aspects, mais les intérêts continentaux et globaux sont tellement intriques que l’on devait peut être parlé plutôt de « copropriété »

Sour divers aspect c’est bien l’Europe qui serait l ;’autre copropriétaire, Copropriétaire aussi du problème des émigrations de masse. L’Europe donc devrait avoir une voix dans le chapitre. Dans les formes de coopération entre l’Europe et l’Afrique beaucoup de champs s’ouvrent. Les ports de l’Afrique du Nord ont déjà été mentionnés  les centres industriels peuvent être mis en coopération et liaison, Même le soleil d’e régions peu habites peuvent être base de coopération pour la génération d’énergie solaire dans le désert du Sahara (il y a des projets allemands a cet égard).

Il s’agit-là d’une possibilité de vraie coopération économique sur un pied d’Egalite, parce que la croissance économique en Afrique est désormais bien entamée.

La maîtrise des flux migratoires pourrait dans cet ensemble être un chapitre important de coopération Nord/Sud entre l’Europe et l’Afrique.

L’Europe pourrait aussi faire trésor des immigrés africains qui se trouvent établis en Europe et qui pensent à lancer une initiative dans le pays de leurs origines. On parle de la  « Magique des diasporas »  Il y a des éléments créateurs et courageux qui veulent établir des entreprises. On pense  aux immigrés en Europe qui ont l’ambition de créer quelque chose chez eux, en Afrique

C’est un tout entre Europe et Afrique de grande importance. Déjà le fait que de  tels immigrants maghrébins ou autres  pensent à créer quelque chose les fait sortir du terme « Migrations de Masse. » les entrepreneurs ne sont jamais de masse, mais des initiateurs d’utilité commune.

Avec eux nous pouvons faires de bonne choses, bonnes tant pour l’Europe que pour les pays africains.

En France à ce moment Messieurs Gérard Hannezo (ingénieur  expert international y inclut l’Afrique du nord) et ancien Ministre Olivier Stirn réfléchissent sur la possibilité d’aider de jeunes marocains  à établir des entreprises ou les nouveaux entrepreneurs peuvent faire fructifier leur expérience et quelques épargnes venues de leur expérience européenne.

On pourrait les soutenir en leur donnant un premier encouragement et un conseil d’accompagnement, et s’ils le veulent  un accompagnement plus poursuivie (récompense a des conditions commerciales mais favorables) et on leur donnerait la chance de faire un stage et le patronage d’entreprises françaises. De cette manier d’autres européens travaillent déjà sur le terrain Africain. Par exemple les Hollandais sont déjà sur le terrain en au Maroc. Monsieur  Klaas Molenaar qui s’est engagé avec la fameuse Banque Triodos (………) et le bureau de FACET (……) et IntEnt0 est maintenant un coryphée dans le monde international de l’aide au devekoppement centre plus specifiquement sur l’entrepreneuriat indigène.  Mon dernier contact avec lui était pour assurer que Monsieur Hannezo durant un bref séjour au Maroc pourrait à Rabat rencontrer un personnage qui travaille déjà dans un établissement de « Intent

Cette manière de faire confiance et soutenir de jeunes entrepreneurs  se fait un chemin dans plusieurs continent; peut-être la prolongation des projets micro crédit de ……………………. .C’est bien un travail sur mesure et pas en masse, mais qui finalement pourra produire un vrai enrichissement des flux migratoires, un enrichissement que nous avons attend en vain.

Le Project de Stagiaires  du Développement est visible dans une note

En Allemagne on travaille dans la même manière, en Belgique il y a l’OCIV, en Suisse la JEKIS-Perspective, et en Allemagne la DEG. Pour l’Espagne on a « UNMOSOL » (voir Molenaar page 154)

Durant l’année 2011 nous avons pu constater que les pays nord-Africains ont pu gérer les problèmes de vaste migration de refuges avec succès. Et qu’ils ont tenu ouvert leurs frontières. Cela augure bien pour le futur et pour une poursuite  de la coopération entre les pays concernes plus solidement structurée. Si l’occasion se présente pour l’Europe de participer au dialogue des pays africains et de le soutenir par les moyens qui sont propres à l’Europe cela serait une bonne chose. Après tout le nombre de refugies vers l’ ; Europe  s’il a été important pour l’Europe est très modeste on comparaison avec le nombre des refugies que l’Afrique elle-même a dû recevoir. Le fait qu’en Afrique du Nord il y a au moins un pays, La Libye qui structurellement a besoin de main d’œuvre étranger laisse soupçonner que dans des difficultés futures on pourrait venir à une gestion des flux migratoires que les Africains pourront prendre en propres mains sens déverser des flux vers l’Europe. Un examen récent des refugies venues en Europe (agence « VEDRO)  montre que 76% des demandeurs  montrent des signes de trouble psychiatrique. Face à cette réalité il serait irresponsable de prendre le désir exprime par un refugie comme une réalité bien réfléchie ou démontrée. La situation d’asile d’ailleurs n’est pas toujours profitable au traitement des cas de troubles psychiatriques. La présidente de VEDRO Madame Benedetta Rizzo  dit : « la migration en l’absence d’un projet complet d’accueil représente en soi un très grave facteur de stress qui compromet toute possibilité de pleine intégration. » 

Le soutien prive et public de Petites et Moyenne Entreprises venues des « diasporas » africains en Europe, l’assistance Européenne en gestion de flux migratoires interafricains qui semble devenir possible après le succès relatif des pays nord-africains durant les troubles et les conflits en 2011, et d’autres champs de coopération encore, semblent ouvrir un apport que l’Afrique pourrait accueillir mieux que les méthodes d’aide au développement qui jusqu’ici ont été tentées.

Le succès serait encore mieux garanti si les pays européens s’abstiendraient de cherche les talentueux de l’Afrique pour les faire travailler en Europe.  Ce vol de talent masque sous des termes comme « immigration choisie » ou « immigration ciblée » de nouveau peut être caractérisé comme une attitude européenne  de vue limitée. On prend des talentueux  qui auraient pu rester en Afrique pour entamer une croissance amplifiée et par dette amplification auraient rendu moins nécessaire un flux de chômeurs africains vers l’Europe.

Immigration « choisie » Bien sûr, choisie par les entrepreneurs de vision limitee (MEDEF)

Immigration « ciblée ». Oui, mais pas ciblée sur l cible juste plutôt sur un cible à courte distance, donc sans considerer les censequence de long terme.

AGOS

article encore en construction, Pour cela aussi droits d’auteur reserves

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About dutasia

Former Ambassador of the Netherlands, presently National Commissioner for Thailand and for Indonesia in the ICC, the International Chamber of Commerce, the World Business Organization. Chairman of China Carbon Forum in Beijing, China.
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